Artlist, Motion Array, Pond5, Storyblock… les marketplaces promettent la distribution passive. En réalité, elles redistribuent votre travail à tout le monde, y compris à vos concurrents. Un tour d’horizon sans filtre commercial.
Ce que vous vendez vraiment
Quand vous déposez une séquence en marketplace, vous vendez un droit d’usage, pas la séquence. Le client l’achète, la publie, et votre image devient interchangeable. C’est le modèle — mais il faut le choisir en le sachant.
Ce qu’on regarde avant de signer
- La clause d’exclusivité (et ce qu’elle protège, vraiment)
- La durée du contrat de cession
- Le droit de retrait : délai, conditions, tracabilité
- La commission de la plateforme — à tous les niveaux de la chaîne
Une marketplace ne « distribue » pas votre travail : elle le revend. La différence tient dans le contrat.
Notre position
Le stock reste un bon complément de revenu pour les séquences génériques (drone, textures, ambiances). Pour le sur-mesure, on distribue directement : contrat court, périmètre clair, nom affiché.
Le catalogue public des séries Prêt-à-Monter arrive sur la page Stock — mêmes règles, mais on garde le nom dessus.